Oct 022018
 

Lorsque nous mourons, notre corps matériel composé des cinq éléments -de terre, d’eau, d’air, de feu et d’éther- se décompose; il permet ainsi aux éléments matériels grossiers de se fondre à nouveau dans la nature. Ainsi, comme le dit la Bible: “Tu es poussière et tu redeviendras poussière.”

Dans certaines sociétés, la coutume veut qu’on brûle le cadavre; dans d’autres, on l’enterre; dans d’autres encore, on le donne à manger aux animaux. En Inde, les hindous incinèrent le corps, le transformant ainsi en cendres. La cendre n’est qu’un autre aspect de la terre.

Les chrétiens enterrent le corps; après un certain temps, celui-ci se transforme en fin de compte en poussière; comme la cendre, cette dernière n’est qu’un autre aspect de la terre. II existe également d’autres sociétés —comme les Parsis de 1’Inde— qui n’enterrent ni n’incinèrent les cadavres, mais les donnent en pâture aux vautours; ceux-ci viennent aussitôt manger les corps qui seront pour finir, transformés en excréments. Ainsi, quoi qu’il advienne, ce corps merveilleux que nous savonnons et que nous soignons tant, sera un jour ou l’autre transformé soit en excréments, soit en cendres, soit en poussière…

A l’heure de la mort, les éléments plus subtils (le mental, l’intelligence et l’égo) qui, lorsqu’ils sont réunis, portent le nom de “conscience”, transportent l’âme spirituelle infinitésimale dans un autre corps afin qu’elle puisse y connaître des joies ou des souffrances en proportion de ses activités antérieures.

Tiré du livre: La voie de la perfection, p. 101

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