Oct 112017
 

Srimad Bhagavatam 02.01.01-2 – New York

Il ya 8,4 millions de différents types de formes. Kṛṣṇa affirme, “ils sont tous des entités vivantes, parties intégrantes de Moi, mais ils sont maintenant couverts par un habillement différent seulement. Mais ils sont des entités vivantes.” Ceci est la vision de la conscience de Kṛṣṇa.

Par conséquent, celui qui est réellement conscient de Kṛṣṇa, paṇḍita, paṇḍitāḥ sama-darśinaḥ… (BG 5.18). Paṇḍitāḥ, il ne voit pas la couverture extérieure; il voit l’entité vivante enfermée dans ce type particulier de corps. Donc, il n’a aucun souci avec le corps. Par conséquent, un sādhu pense toujours à l’avantage de tous. Tout comme Rūpa Gosvāmī, Sanātana Gosvāmī. Parmi les Gosvāmīs il est dit, lokānāṁ hita-kāriṇau tri-bhuvane mānyau. Parce qu’ils étaient des bienfaiteurs pour tous les types d’entités vivantes, par conséquent, ils ont été honorés tri-bhuvane, dans les trois mondes. Tri-bhuvane. Lokānāṁ hita-kāriṇau. Nānā-śāstra-vicāraṇaika-nipuṇau. L’occupatio d’un sādhu est pour le bénéfice de tous les êtres vivants. Un sādhu n’aime pas couper même un arbre, parce qu’il sait, “ceci est une entité vivante. Elle est debout ici depuis de nombreuses années par son karma, et elle doit continuer comme ça pendant de nombreuses années. Donc, elle ne peut pas éviter cela parce que c’est la loi de la nature”. Tout comme si vous êtes mis en prison pendant six mois, personne ne peut vous sauver, personne ne peut vous rendre moins, un jour de moins de six mois. Donc, nous obtenons notre type particulier de corps, et nous devons rester dans ce corps pour une certaine période par les lois de la nature. Donc, en coupant le corps – l’entité vivante ne meurt pas – mais parce que nous finissons la poursuite de son temps, donc nous devenons un pécheur. Vous ne pouvez pas couper même un arbre en dehors du but de Kṛṣṇa. Sans le but de Kṛṣṇa nous ne pouvons pas tuer même une fourmi, nous ne pouvons pas couper même un arbre, alors nous serons passibles de châtiment. Ainsi, un sādhu voit que “voici aussi une entité vivante.” Paṇḍitāḥ sama…

vidyā-vinaya-sampanne
brāhmaṇe gavi hastini
śuni caiva śva-pāke ca
paṇḍitāḥ sama-darśinaḥ
(BG 5.18)
Paṇḍita ne fait aucune discrimination que “voici un animal, voici un homme.” Non, il voit, “l’animal est aussi partie intégrante de Kṛṣṇa. Il a un corps différent, et l’homme aussi, il est aussi une partie intégrante de Kṛṣṇa, il a un corps différent. Karmaṇā, selon son karma, il est mis dans un type différent.” Donc loka-hitam. (SB 2.1.1)

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