Jul 162017
 

Bhagavad Gita 2.20 — Hyderabad, 25 novembre 1972

Donc āruhya kṛcchreṇa paraṁ padaṁ tataḥ patanty adhaḥ (SB 10.2.32). Donc, pour ce plaisir nous faisons tant de projets. Selon notre propre cerveau, minuscule, nous faisons des plans. Juste le, dans l’état aussi, ils font des plans. Personnellement, à titre individuel, et le commerce, tout le monde fait un plan. Faire des plans signifie s’emmêler. Et il doit, ils doivent prendre naissance à nouveau pour exécuter le plan. Vāsanā. C’est ce qu’on appelle vāsanā. Donc, nous devons purifier le vāsanā, le désir. Ce qui est nécessaire. Si nous ne le purifions pas, alors nous devons prendre naissance, la naissance et la mort, la répétition des naissances et des morts. Alors le désir, comment peut-il être purifié? Ce désir peut être purifié. Sarvopādhi-vinirmuktaṁ tat-paratvena nirmalam (CC Madhya 19.170). Nous devons renoncer à cette désignation, “Je suis brāhmaṇa”, “Je suis śūdra,” “Je suis kṣatriya”, “Je suis Américain”, “Je suis Indien,” “Je suis cela et…” Autant de désignations. Parce que je suis une âme spirituelle, mais c’est, cette couverture est ma désignation. Donc, si je m’identifie à cette désignation, alors je vais devoir répéter la naissance et la mort. Que vous pouvez purifier. Comment peut-on la purifier? Cela peut être purifié par le service de dévotion. Quand vous comprenez que vous êtes une partie intégrante de Krishna, quand je comprends que “je suis éternellement liée à Krishna. Il est Suprême, je suis serviteur,” et quand je m’engage dans Son service, c’est la purification des désirs. Sans la conscience de Krishna, tout le monde agit sur la conscience des différences matérielles. “Je suis Américain. Je dois donc travailler de cette façon. Je dois me battre contre les Russes.” Le Russe pense: “Je suis Russe. Je dois combattre les Américains.” Ou la Chine… Autant de désignations. C’est ce qu’on appelle maya, illusion.

Donc, nous devons purifier. Ce moyen de purification il faut le savoir: “je ne suis pas ce corps. Je suis une âme spirituelle.” Donc, qu’est-ce-que je fais comme une âme spirituelle? Tout ce que je suis en train de faire, à l’heure actuelle, sur ce concept corporel de l’existence… Mais qu’en est-il, que fais-je comme une âme spirituelle? Cette connaissance est requise. Cette connaissance vient quand nous sommes purifiés.

brahma-bhūtaḥ prasannātmā
na śocati na kāṅkṣati
samaḥ sarveṣu bhūteṣu
mad-bhaktiṁ labhate parām
(BG 18.54)
Mad-bhaktiṁ labhate parām. Quand? Après être libéré de ce genre de désignation matérielle, brahma-bhūtaḥ. Après libre, pas avant. Donc la bhakti n’est pas un sentiment. Bhakti… Les gens disent, “Ceux qui ne sont pas très savant, ne peuvent pas étudier la littérature védique correctement, et donc ils prennent la bhakti.” Non. Bhakti, la bhakti réelle, commence quand on est devenu complètement brahma-bhūtaḥ.

brahma-bhūtaḥ prasannātmā
na śocati na kāṅkṣati
samaḥ sarveṣu bhūteṣu
mad-bhaktiṁ labhate parām
(BG 18.54)
Cela, c’est l’étape pure transcendantale de l’exécution du service de dévotion, après être devenu libre de désignation matérielle. Sarvopādhi-vinirmuktaṁ tat-paratvena nirmalam (CC Madhya 19.170). C’est ce qu’on appelle nirmala. C’est la mukti. Parce que l’âme spirituelle est éternelle. Elle doit être nettoyée de la contamination matérielle. Alors, quand elle est propre, alors hṛṣīkeṇa hṛṣīkeśa-sevanaṁ bhaktir ucyate (CC Madhya 19.170). Lorsque nos sens sont purifiés… Pas cette main-américaine ou la main indienne. “C’est la main de Krishna. Cette main doit être engagé dans le service de Krishna, en balayant le temple.” S’il pense comme ça, il est avancé, bien plus que n’importe quel védantiste. S’il sait simplement que: “Cette main appartient à Krishna,” alors il est avancé, bien plus que n’importe quel védantiste. Ces védantistes… Bien sûr, tous les dévots, ils sont védantistes. Mais quelqu’un pense qu’il a monopolisé comme le Vedānta. Veda signifie connaissance. Anta signifie ultime. Ainsi Vedānta signifie la connaissance ultime. Donc, la connaissance ultime est Krishna. Vedaiś ca sarvair aham eva vedyaḥ (BG 15.15). Ainsi, le soi-disant védantiste, s’il ne peut pas comprendre qui est Krishna, quel est la signification de ce védantiste? Il n’a pas de sens. Ils, le, il est un vedāntī parfait, qui sait que: “Krishna est Suprême. C’est mon Seigneur. Je suis Son serviteur éternel.” C’est la connaissance Vedānta.

Merci beaucoup. Hare Krishna.

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